23.11.2007
DAJLA et son album nu-soul: "Soul Poetry".

DAJLA est la traduction arabe du Tigre, la rivière qui coule, avec l'Euphrate à travers les vallées, montagnes et déserts de Turquie et d' Iraq - jadis Mésopotamie- pour se jeter dans la mer, le Golfe Persique.
DAJLA, içi accompagnée de Benjamin Bouton, sort son premier album, "Soul Poetry".
Voici un album classieux de soul.
Mais pas dans le genre d' AMY WINEHOUSE.
En fait, il s'agit plus de Nu-Soul.
On pense plus au spoken word de Ursula Rucker, à la soul urbaine de India.Arie et d' Erykah Badu, par moment au r'n'b éthéré de Nile.
"Soul Poetry", est un disque qui mêle habilement soul, downtempo, électro et jazz.
Une voix sensuelle et feutrée s'aventure sur une orchestration taillée pour la mettre en valeur.
Des compositions simples et efficaces qui habillent avec délicatesse les mots.
Une production impeccable qui n'a pas à rougir devant les productions américaines.
On est même impressionné en découvrant que ce groupe est français...
Tout en s'appuyant sur des influences du passé, DAJLA s'amuse avec les frontières et regarde droit devant, vers l'avenir.
Un album de 14 titres, chauds et cotonneux, près à réchauffer vos longs soirs d'hiver...
Pour écouter des extraits de "Soul Poetry":
LIENS:
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22.11.2007
DIRGE et la chronique de leur magnifique album "Rebecca".

DIRGE est un trio rouennais qui nous propose une musique intimiste fleurtant avec délicatesse entre slowcore et post rock.
"Rebecca"est un disque de brume. Celle du port.
Ces chansons sont interprétées par un marin qui parle à l'étendue océan.
Un long dialogue mélancolique et amoureux en découle.
A travers sept morceaux, DIRGE fait voyager nos émotions dans un navire musicale.
Les morceaux débutent lentement.
Les instruments et la voix trainent presque.
Puis , petit à petit le rythme accélére, la batterie devient plus appuyée, la fièvre monte ("You've grown away from me", "Summer single""Bottles of memory").
Parfois même, un cri vient déchirer cette brume et nous sommes alors emporté dans des envolés plus "post rock ("Tourette", "My north eye").
Nous sommes emporté dans une tempête sentimentale.
Seul le marin reste là, assis avec sa guitare, ses yeux fixant l'océan.
Un orchestre désabusé et fantomatique vient traverser le port, petite acalmie avant le dernier souffle ("My noth eye").
Avant de s'éloigner, la marin nous quitte avec le sublime "The smithdown ten" et son accordéon nostalgique.
Le marin s'en va mais la brume ne se dissipe pas...
Leur premier EP "Fountain ep" est en téléchargement libre par l'intermédiaire du label Autres directions in music:
EP "Fountain ep".
DIRGE au festival la grande marmite, le 06.07.07:
LIENS:
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21.11.2007
DM TSI la chronique de leur album "Break in day"

DM TSI est un groupe de Montpellier fondé en 2001, qui est né de la rencontre de musiciens venant du rock et d' une chanteuse aux influences lyriques.
DM TSI nous propose un album surprenant et coloré, mélangant avec délicatesse et poésie, un univers pop, rock et trip hop.
Surprenant car les genres et les influences se mêlent et s'emmelent pour nous proposer des morceaux tantôt enlevés et pétillants ("Summer Punk", "Beyond The Dust", "Heroin Girl"), tantôt doux et réveur ("Reel 4", "Songs In A Song", "Stéréofolies", "Yoyo"), tantôt délicat et fragile (le sublime "Carlotta's Song" purement Portisheadien).
Un disque qui s'échappe avec malice, à chaque fois qu'on pense le cerner.
Une musique qui nous touche par cette voix magnifique, celle de Sophie Moryoussef, qui sait se faire tour à tour acidulée, caressante, envoutante et pétillante.
Une musique fraiche et habitée, qui transpire la joie et la plaisir de ceux qui la joue.
Un album qui fait du bien, face à la standardisation actuelle de la musique.
A noter, que DM TSI a déjà partagé la scéne avec Bumcello, Smooth et Louise Attaque.
Longue continuation à eux!
"Carlotta's Song":
"Quartier Libre":
LIENS:
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11:29 Publié dans CHRONIQUES DE DISQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dm tsi, sti, chronique, break in day, trip hop, pop, rock |
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14.11.2007
DOMB, la chronique de leur album "Pamalalarache" (intro).

La vie vous parait terne en ce moment?
Manque de pêche, d'envie, de motivation...
Et malheureusement plus de vitamines dans le tube, pas une seule goutte de café à l'horizon..
Aie!
J'ai le traitement idéal pour vous!
Le premier album de DOMB intitulé "Pamalalarache" est le remède naturel idéal pour vous!
08:24 Publié dans CHRONIQUES DE DISQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : live, domb, chronique, critique, puissance, energie, jmpz |
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12.11.2007
La chronique du Ep "Réaliste" du BRUIT QUI COURT

BRUIT QUI COURT est un quintet Toulousain.
C'est quelque chose de brut, de frontal, de direct.
Un esprit rock et vivant sur lequel vient se poser une voix slammée, rageuse, revendicative.
Sur un ring, face au BRUIT QUI COURT , on se serait déjà pris un uppercut d'entré de jeu.
Impossible d'esquiver.
C'est un face à face. Quelque chose de brutal mais de nécessaire, de vital même je dirais.
Une bonne claque, pour nous réveiller.
Des textes enragés et engagés, habités par la voix d'écorché de Nicolas Lafforgue (qui rappelle celle du rappeur,lui aussi toulousain, NON STOP), qui crie, rage tout haut, ce que l'on pense tout bas.
Quatres titres.
Une piqure de rappel pour nous dire que l'urgence, c'est içi, maintenant.
BRUIT QUI COURT est "Réaliste" et nous, on n'en sort pas indemne...
"Bus de banlieue":
"J'ai pas encore pigé":
LIENS:
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10.11.2007
ADISSABEBA et leur album "Le petit peuple!"

ADISSABEBA est un groupe basé à Metz, comprenant 7 musiciens issus d'horizons différents.
ADISSEBEBA s'est avant tout une famille, qui aime se retrouver autour de la musique, pour nous conter des histoires de tout les jours, qui à travers leur univers, prend une autre coloration, une autre dimension.
Une musique métissée avec un esprit rock et gouailleur, des chansons joyeuses, une voix qui rappelle fortement celle de MANO SOLO et des ambiances décalées et emportées comme peuvent être celles des TETES RAIDES, de la MANO NEGRA ou de la RUE KETANOU.
ADISSABEBA, s'intéresse "aux petits gens", à ceux qu'on a trop l'habitude de mettre de côté ou d'ignorer (les exclus, les prostitués, les vagabonds, les mendiants, les nomades, les gitans...) et les met en lumière ("Lola", "Clandestin", "Le petit peuple des rues").
ADISSABEBA nous invite aux voyages et à bouger, à ne pas rester enraciné dans nos habitudes ("Les oiseaux", "Dernier voyage", "Le compteur de l'Espace").
Ils nous font voir plus loin que le bout de notre nez...
Une famille qui fait rimer chansons fançaise, musique manouche, musette, java, ska...
ADISSABEBA, nous conte des petits brin de vies, des histoires banales qui à travers leur musique et des textes poétiques ("Les maux animaux", "Funambule") deviennent fantastiques.
LIENS:
- L'espace d' ADISSABEBA sur Info-Groupe.com.
- L'adresse Myspace d' ADISSABEBA.
- Pour lire une interview d' ADISSABEBA.
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09.11.2007
SASHIRD LAO et leur album "Watsdis".
SASHIRD LAO est un trio vocal qui part sur une base jazz pour ensuite explorer d'autres chemins.
Leur musique sait se faire tour à tour, sensuelle, groovy, originale, dépaysante...
Ici on s'amuse, avec les mots, avec les instruments, les sons.
Des recherches vocales qui évoquent BOOBY MC FERRIN, ZAP MAMA.
Accueilli par un premier morceau jazzy très swinguant qui accélère à mi chemin ("Keep me warm"), on se balade ensuite entre des recherches vocales amusantes, où les mots et les voix deviennent des instruments à part entière ("Moanin", "Tout en dodelinant"), une reprise très personnelle du célébre morceau "I wanna be loved by you" que Marilyn chantait dans le film "Certains l'aiment chaud"(évoque les recherches musicales de DENIS COLIN TRIO accompagné de GWEN MATTHEWS), des voyages orientaux avec l'utilisation de plus d'instruments ("Kalam", "Crépuscule", la voix évoque celle de NATASHA ATLAS), des morceau urbains ou se méle cuivres, beat box ("Charles Emoi", "Trouble", l'excellent "Runnin", très ZAP MAMA dans l'esprit), des plages intrumentales presque méditatives et hypnotiques ("Méditation de la trompe", le mi africain/mi indien "Baladi")...
L'album s'achève sur l'excellent morceau "Shake it Baby", qui débute en transe pour terminer en jazz habité!
SASHIRD LAO nous propose un album riche , peut être par moment un poil trop dense, vu la diversité des morceaux.
Mais leur musique est tellement habitée que l'on est charmé par cette énergie créatrice.
"Watsdis" (contraction pour dire " Mais qu'est-ce que c'est, Sashird lao ?') est un très bon album pour découvrir ce groupe original, frais et bourré d'energie. On est préssé de voir la direction que va emprunter SASHIRD LAO lors du second album et surtout de les voir en concert!.
A surveiller de très prés!
Pour écouter des extraits de trois morceaux:
- Le morceau "Moanin".
- Le morceau "Trouble".
- Le morceau "Kalam".
+
BONUS: - Une version personnelle de "Caravan".
LIENS:
- Le site Officiel de SASHIRD LAO.
- L'adresse Myspace de SASHIRD LAO.
- Pour lire les paroles (lyrics) de l'album "Watsdis".
- Pour écouter des extraits de l'album "Watsdis".
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08.11.2007
RAPHELSON et la chronique de son album solo "Hold this moment still"

- La page de RAPHELSON sur Mx3.
- L'adresse Myspace de RAPHELSON. Si vous voulez consulter toutes les notes de la catégorie "CHRONIQUES DE DISQUES", c'est Içi! Pour revenir à la page d' accueil.
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07.11.2007
Mon avis sur le nouvel album "The Inevitable Rise and Liberation of NiggyTardust" de SAUL WILLIAMS.

Savoir SAUL WILLIAMS et TRENT REZNOR (le leader de NINE INCH NAILS à participé et produit "The Inevitable Rise and Liberation of NiggyTardust!") réunis sur un même disque, je m'attendais à une pierre semi-précieuse brute de décoffrage...
Mais celle ci est un peu trop polie à mon goût...
Personnellement j'aime quand SAUL WILLIAMS est dans une instrumentation brute sans concessions, comme peut l'être son flow.
Peut être qu'en prenant de la bouteille, il ne trouve plus la nécessité d'être aussi brutal dans sa musique que dans ses mots.
Malheureusement, je trouve l'ensemble un poil trop "lissé".
Le côté indus amené par REZNOR (On sens la patte de NIN tout au long de l'album, surtout sur des morceaux comme "Break", ou l'excellent "Raised To Be Lowered") est un trop "propre"...
On peut le sentir dès la reprise de "Sunday bloody sunday" (le quatrième morceau). Une sorte de Pop-indus, pas désagréable mais manquant de piquant.
Voilà peut être le vrai reproche que je pourrais faire à cet album.
Pour moi, il manque de piquant...
Voila pourquoi je le considère comme son disque le plus facile d'accès. Ce n'est en aucun cas un mauvais album, bien au contraire mais ce n'est pas le meilleur, SAUL WILLIAMS nous ayant déjà proposé des expériences plus étonnantes musicalement, dans ses deux premiers albums.
En cela SAUL WILLIAMS, s'est un peu émoussé.
Son célèbre flow revendicatif s'est diversifié et sait même ce faire étonnamment plus clair et plus chanté ("Sunday Bloody Sunday").
On croit même par moment entendre la voix de LENNY KRAVITZ sur certains refrains ("Skin Of A Drum") ou bien celle de SEAL ("No One Ever Does") ou même voir des deux dans "WTF!", qui débute façon SEAL puis façon LENNY KRAVITZ pour terminer sur des ambiances vocales à la....TERENCE TRENT D'ARBY!
Ok j'exagère sûrement mais je trouve vraiment que les changements vocaux qu'il adopte sur ce disque sont vraiment quelque chose de nouveau et de surprenant..
Voici donc un bon album comme SAUL WILLIAMS, sait bien les faire (les trois premiers morceaux sont d'excellents titres, en particulier "Convict Colony" mais il y a aussi "DNA", "Scared Money" et "Skin Of A Drum" et "Raised To Be Lowered") , avec assez de potentialité pour attirer un nouvel auditoire et un plus large public.
Mais il manque selon moi de panache.
A vous de voir, ceci n'est que mon point de vue!
LIENS:
- Le site Officiel de SAUL WILLIAMS.
- L'adresse Myspace de SAUL WILLIAMS.
- Pour telecharger l'album "THE INEVITABLE RISE AND LIBERATION OF NIGGYTARDUST!"
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06.11.2007
#76 de la compile de L'OReille en feu!:ZÔL et le morceau "La vengeance de Boorbie".

Après avoir vu HANNAH DK, sautons quelques morceaux et passons au titre #76.
Voici le musicien ZÔL et le morceau "La vengeance de Boorbie", tiré de son album "Zôly Ordinaire".
Il s'agit de son premier album, qui a été produit par le Sayag Jazz Machine et la Mixerie.
Comment vous décrire ce disque...?
La musique de ZOL, c'est un peu comme si on mangeait des champignons hallucinogènes ou plutôt, ça serait eux qui nous mangeraient...
C'est un monde halluciné ou Chantal Goya se ferait pousuivre par des carottes géantes bourrées aux OGM ("La vengeance de Boorbie"), où des nains sous hélium tourneraient autour de nous, alors que ne serions attaché par un pied au plafond ("Marmousetime", "7/8 super party hit déchéance").
Vous l'avez donc compris, ZOL nous offre un album original, une expérience totale où des voix pitchées (accélérées) parcourent des beats hallucinés et hachés.
Certains passages se font plus calmes ("Dog (TV movie)", "Gorets City"), mais restent imprégnés de cet univers hyper vitaminé.
Voici un album et un univers à appréhender, dans lequel il faut plonger sans réserve pour pouvoir vraiment l'apprécier.
Une expérience forte et dépaysante, mais qui vaut le détour!
A déconseiller aux paranoïaques!
Vous pouvez écouter l'intégralité de l'album "Zôly ordinaire", sur le site Officiel de ZOL.
"Gorets City":
"La vengeance de Boorbie":
LIENS:
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04.11.2007
Comment parler des Shaggs, de Franck Zappa, de Ken Park, et faire un clin d'oeil a halloween, tout ça dans une même note...

Je viens de terminer le film "Ken Park" de Larry Clark.
Et j'ai découvert que celui-ci avait utilisé un morceau ("Who are parents") des SHAGGS durant le générique de fin.
Vous ne connaissez pas THE SHAGGS?
Grâce à "L'Oreille en Feu!", l'erreur va être réparé!
Depuis le temps que je voulais vous en parler...
THE SHAGGS est composé de trois soeurs ayant pour nom Wiggins.
"Philosophy Of The World" est sorti en 1969, et demeure leur unique album (heureusement diront certains...).
Ce groupe est considéré comme «le meilleur plus mauvais groupe de rock du monde».
Jeu des instruments hasardeux, chant qui n'arrive pas à atteindre la justesse, voila un peu la marque de fabrique du groupe (mais tout ceci n'est pas volontaire, je tiens à le souligner!).
Les soeurs Wiggins furent pousser par le père, qui tenait absolument que ses filles soient musiciennes et qu'elles enregistrent un disque.
Il paraît même que lors de l'enregistrement, il aurait dit à l'ingénieur du son qui pensait que les filles n'étaient pas encore prêtes: «Il faut battre le fer tant qu’il est chaud»...
L'album d'origine a été pressé à 1000 exemplaires.
900 diparurent, on ne sait où...
Parmi les 100 restant, un tomba entre les mains de Frank Zappa, et ce fut le déclic!
Il considéra " Philosophy Of The World" comme «le troisième meilleur disque du monde».
Ironie ou sincérité, ceci redonna un peu d'éclat à ce groupe, qui reste à tout jamais une légende de sincérité et d'art brut.
Pour vous quitter et pour faire un clin d'oeil à cette fête mercantile qui c'est déroulée dans la nuit du 31 octobre 2007, je vous laisse avec le morceau "Halloween Walk".
Merci au blog Postjournal of a postgraduate sonic massacre , pour ses précieuses infos sur les SHAGGS et l'album "Philosophy Of The World"!
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01.11.2007
"The Inevitable Rise and Liberation of NiggyTardust!"

Je suis actuellement en train d'écouter le nouvel album de SAUL WILLIAMS, et pour l'instant, je peux vous dire que c'est un bon album, le monsieur n'a rien perdu de sa verve!
Il y a même une reprise..."Sunday Bloody Sunday" de U2.
Peut etre pas une révolution cette version (mais on sent que Trent Razor est derrière les commandes), mais c'est étonnant d'entendre SAUL WILLIAMS chanter plus que d'habitude.
Dès que j'ai plus de temps, je vous ponds une chronique!
14:56 Publié dans CHRONIQUES DE DISQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saul williams, THE INEVITABLE RISE AND LIBERATION OF NIGGYTARDUST, telecharger |
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29.10.2007
WE INSIST et l'excellent album "Oh! Things are so corruptible".

Si TOOL, QUEEN OF THE STONE AGE, PRIMUS, MR BUNGLE, JOHN ZORN et FRANCK ZAPPA, s'étaient retrouvés sur un bateau, celui ci aurait pu s'appeler WE INSIST!
Parmi mes découvertes 2007, WE INSIST figurent déjà sur ma liste des coups de coeur!
Leur album "Oh! Things are so corruptible" est une claque!
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26.10.2007
REVERSE ENGINEERING et l'album "DTTR".

On dit trop souvent que les suisses ont un train de retard, mais avec REVERSE ENGINEERING, on rentre de plein pieds dans le futur!
La preuve avec ce vinyl "DTTR".
Le morceau d'ouverture "DDTR" (pièce centrale de l'album), qui conjugue ovnis et le meilleur de l'electro hip hop, est un pur bijou!
Blu Rum 13 y dépose un flow en total adéquation avec l'instru futuriste.
Et si vous n'avez toujours pas compris ce qu'il vous arrivait, le magistral et épique "Stupid Planet" vient vous enfoncer la tête dans le mur à coups de basse, de coeurs guérriers et de scratchs !Une tuerie!
On vous prévient à nouveau, de l'invasion avec le remix de "DTTR", mais il est déjà trop tard...
Le son est lourd et saturé, vous n'avez plus d'issus pour vous échapper...
Vous n'avez plus qu'a enchainer sur les instru de "DTTR", et du remix "DTTR_TotalTerrorMix".
Pour enfoncer le clou et ajouter une bonne dose d'humour, les deux morceaux "Superior Weaponry 1" et "Superior Weaponry 2", qui s'amusent avec des sons d'explosions, de cries et les voix des extraterrestres de MARS ATTACK.
REVERSE ENGINEERING, c'est donc un son lourd et lunaire, un abstract hip hop futuriste et guerrier qui dévaste les oreilles de l'auditeur, pour le meilleur, et non pour le pire!
On en redemande même!
Le morceau "ATTACK OF THE 50KO" (ne figure pas sur le vinyl) :
LIENS:
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